Ernest Guilliaud (né à Lyon en 1824) Vue de la salle dite de la ferronnerie 1882 Aquarelle sur papier H. 26 ; L. 36 cm Acquisition 2003 Cl. 23741
Grâce aux cartes postales, nous connaissons deux états successifs de cette salle dite de la ferronnerie. En 1882, celui que représente Guilliaud est le second qui, malgré les apparences, résulte d'un allègement substantiel de la muséographie. Une part importante des pièces qui étaient à l'origine de la dénomination de la salle ont été déplacées ou mises en réserves. Désormais, mobilier, émaillerie, verrerie se côtoient. Parmi ces objets, certains sont parfaitement identifiables comme les grands médaillons de Pierre Courteys, le globe céleste, le dressoir aux Harpies ou encore la cheminée monumentale de Troyes. Tous ces objets sont aujourd'hui conservés au musée national de la Renaissance d'Ecouen. Cette peinture nous renseigne également sur les dispositions architecturales de la salle. On peut en effet y voir la circulation en enfilade du côté nord, aujourd'hui condamnée.
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