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Programme de la saison 2007 - 2008
2008
Juin Vendredi 6 / Samedi 7 Guillaume de Machaut Vendredi 13 / Samedi 14 Chansons des Minnesänger Vendredi 20 Annulé Le Trecento
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Carmina Burana (1) et (2) Ces chants, écrits probablement au XIIIe siècle, illustrent le lien entre les formes mélodiques liturgiques et le répertoire profane en latin.
Cantigas de Santa Maria (1) et (2) Les 400 chansons anonymes, composées et rassemblées à la cour du roi Alphonse le Sage (Castille-Léon, 1252-1284) constituent l'une des plus belles collections de chants monodiques médiévaux
Chansons des trouvères Les trouvères ont cultivé un caractère direct de la forme mélodique qui se rapproche du chant populaire. La diversité des sujets traités, du plus grave au plus frivole, a constitué un facteur de pérennité pour ce répertoire ; les moeurs et la vie sociale ont été un réservoir inépuisable d'inspiration.
Musique au temps de Jeanne d'Arc Au XVe siècle se forge à la cour de Bourgogne un style musical qui deviendra universel au siècle suivant. Cette école franco-flamande marque la naissance d'une certaine expressivité : sensualité, douceur et mélancolie. Elle est dominée par la haute stature de Guillaume Dufay.
Chansons des troubadours Des milliers de chansons ont été composées par une élite aristocratique durant une période assez courte et dans une région bien délémitée : c'est l'art du "trobar" occitan. Leur trace manuscrite est souvent imprécise. Il s'agit ici de redonner forme et couleur à ces splendides "ruines musicales".
Le Trecento Parallèlement à l'éclosion de l'Ars Nova en France, l'Italie du XIVe siècle va, grâce à son génie propre, donner naissance à un nouvel art profane, le dolce stil nuovo, fondé moins sur des spéculations philosophiques que sur la sensibilité, pour ne pas dire la sensualité. De très grands artistes s'y illustreront : Francesco Landini, Johannes Ciconia...
Guillaume de Machaut Poète fameux, compositeur le plus important du XIVe siècle, Guillaume de Machaut s'illustre aussi bien comme trouvère dans les formes anciennes monodiques que comme chantre de l'Ars Nova avec ses pièces polyphoniques à formes fixes : rondeaux, ballades, lais et virelais, de factures novatrices, savantes et raffinées.
Chansons des Minnesänger L'extension du mouvement des troubadours ne se borne pas au Nord de la "Francia" avec les trouvères. Il s'enfonce également, avec un temps de retard, assez profondément vers l'Est et le territoire très étendu des pays germaniques (aujourd'hui l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse et le nord de l'Italie). Ce sont les mêmes vecteurs : les alliances princières, la circulation des jongleurs, les pèlerinages des clercs... qui permettent aux Minnesänger de se déployer.
Le motet (XIIIe-XVe siècles) Vers 1150, la polyphonie commence à se développer à Notre-Dame de Paris. L'une des formes paraliturgiques les plus élaborées est le motet "petit mot", qui procède d'une démarche plus littéraire que musicale. Cette forme va évoluer de deux à quatre voix et passer, vers 1230, dans le répertoire profane. Le motet sera servi par les plus grands compositeurs des XIIIe et XIVe siècles : Adam de la Halle, Philippe de Vitry, Guillaume de Machaut.
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